Hog’s Back Falls

Hog's back falls

A défaut des chutes du Niagara, les cascades artificielles de la rivière Rideau. La rivière Rideau prend sa source à Smith Falls, elle a été rendue navigable dans les années 1830 par le colonel By, de façon à desservir le sud d’Ottawa. Au niveau des chutes Hog’s Back Falls (les chutes du dos de cochon), la rivière se sépare en deux pour donner naissance au canal rideau. La rivière et le canal rejoignent tous deux la rivière Ottawa (rivière des Outaouais), affluent rive gauche du fleuve Saint-Laurent.

Hog's back falls

Oxford Mills : dans une ferme au Canada

Départ de Manhattan par une belle journée ensoleillée, départ pour Ottawa via La Guardia, l’aéroport de Queens à seulement 8 miles de Central Park. A l’arrivée à Ottawa, nous nous régalons d’une entrecôte (prime rib) aux asperges au Keg steackhouse, puis départ vers la ferme de mes amis à Oxford Mills où un bon feu de bois nous attendait dans le séjour. Les bûches d’érable qui brûlent dans le poêle parfument la pièce comme un sauna.

Au petit matin je découvre la vue depuis ma chambre :

Oxford Mills

Un petit tour dehors :

La maison

Michèle avec deux des quatre mini poneys de la ferme :

poneys

à suivre…

 

Francis Picabia : Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction.

Le titre de cet article est une pensée de Francis Picabia, qui sert de titre à sa rétrospective au MoMA de New York. J’en cite une autre : “Si vous voulez avoir les idées propres changez-en comme de chemises.” Picabia, au cours de sa carrière artistique, qui a couvert la première moitié du 20° siècle, n’a cessé de s’essayer à différents mouvements artistiques (comme il changeait de chemise), sans en épouser aucun. Passant ainsi de l’impressionnisme à l’abstraction, au Ready Made, au Dada, au nu réaliste, à nouveau à l’abtraction et j’en passe.

Depuis le 21 novembre et jusqu’au 19 mars 2017, le Musée d’Art Moderne (MoMA) de New York expose, en collaboration avec le Kunsthaus de Zürich, une rétrospective de Francis Picabia, l’exposition qui comporte environ 200 œuvres, occupe tout le 6ème et dernier étage du musée. Le but de l’exposition est de présenter les changements de mouvance artistique de Picabia et son questionnement iconoclaste sur le sens et le but de l’art.

Parmi les photos que j’ai prises, voici un échantillon des différents genres de Picabia :

Les Pins, effet de soleil à Saint-Honorat (1906)Les Pins, effet de soleil à Saint-Honorat (1906)

Mariage Comique (1914)
Mariage Comique (1914)

SAMSUNG CAMERA PICTURES Parade amoureuse (1917)

Les Trois Grâces (1925)
Les Trois Grâces (1925)

Promenade des Anglais (1924)
Promenade des Anglais (1924)

Le Baiser (1925)Le Baiser (1925)

Salomé (1930)
Salomé (1930)

Gertrude Stein (1937)
Gertrude Stein (1937)

Femme à la sculpture grecque noire et blanche (1940)
Femme à la sculpture grecque noire et blanche (1940)

Adam et Ève (1942)
Adam et Ève (1942)

Niagara (1947)
Niagara (1947)

Discussion avec l’organisatrice de l’exposition :

Satanas, Fidel Castro ahora te pertenece

Fidel Castro Satanas

Alors qu’un des derniers dictateurs de l’après guerre vient de disparaître, après Staline, Tito, Ceaucescu, Kadhafi…, les Cubains exilés aux Etats-Unis laissent éclater leur joie, pas de telles manifestations à Cuba, sinon ça serait la prison.
Depuis près de soixante ans, Castro a exercé un pouvoir absolu à Cuba, a emprisonné et fait exécuter ses opposants et a empêché le développement économique de l’île, forçant ses habitants à choisir entre la misère et l’exil.
Tout le monde sait ça depuis bien longtemps. Mais ce qu’on ne savait pas (du moins ce que moi je ne savais pas), c’est que Fidel Castro menait une vie de milliardaire, je cite un extrait d’un article publié par msn :

La légende du combattant frugal a, plusieurs fois, été contestée. La fortune de celui qui affirmait se contenter d’un salaire de 40 dollars par mois a été évaluée à 900 millions de dollars, en 2006 par le magazine Forbes.
Par ailleurs, dans La vie cachée de Fidel Castro, Juan Reinaldo Sánchez, son garde du corps personnel qui a vécu dix-sept ans au service rapproché du maître de Cuba affirme que le Lider máximo avait une île à son usage exclusif comme maison de campagne, à 15 km de la baie des Cochons. Sur cette île de Cayo Piedra, “un paradis pour millionnaires”, son homme de confiance décrit une vie entourée de yacht, de parties de chasse sous-marine, piscine d’eau douce et une armée de gardes et de serviteurs.
L’homme disposait en outre d’une vingtaine des résidences réparties à Cuba, ajoute le garde du corps. Souffrant de troubles digestifs, Fidel ne mangeait que des produits frais et ne buvait que du lait de la même vache gardée dans une étable privée, alors que le reste de la population cubaine était rationnée… Fidel Castro était par ailleurs entouré en permanence par deux hommes du même groupe sanguin que lui, le très rare 0 négatif, en cas de problème de santé. Une image qui tranche avec celle du révolutionnaire et tiers-mondiste véhiculée par le mythe Castro.

Les réactions des politiques :

Barack Obama : “l’Histoire jugera l’impact énorme de Fidel Castro”

Donald Trump : Castro était “un dictateur brutal qui a opprimé son propre peuple”

François Hollande : “une grande figure du XXe siècle”

Photographier des toiles dans les musées

Au cours de ces derniers jours j’ai arpenté les musées (Met, Guggenheim…) et les galeries de peinture de Chelsea. A New-York les photographies sont autorisées à peu près partout, ça fait partie des libertés… Cependant, il n’est pas toujours facile de photographier les peintures :
– les dessins, les aquarelles et les gouaches sont systématiquement recouverts d’une vitre de protection et sont moins éclairées de façon à limiter les reflets,
– les toiles de valeur, sauf les monumentales (pour des raisons techniques), sont également recouvertes d’une vitre,
– les cadres sont souvent proéminents et leur partie supérieure crée une ombre, car l’éclairage vient la plupart du temps du plafond, en même temps, le haut du tableau est plus éclairé que le bas,
– pour prendre une bonne photo, il est important que l’axe optique se confonde avec la ligne perpendiculaire au centre du tableau, ce n’est possible qu’à condition que si le tableau ne soit pas trop haut, et que vous ne soyez pas trop petit.
Comme il est difficile dans la pratique de se trouver sur cette perpendiculaire, en raison de la foule, de la hauteur du tableau, de la position qui donne le moins de reflets, l’image obtenue n’est pas un rectangle, mais un pseudo quadrilatère dont les côtés ne sont ni parallèles ni droits.
Les logiciels de retouche de photo permettent de redresser l’image et d’approcher le rectangle parfait, mais cela cause certaines déformations par rapport à l’original.
J’ai photographié vendredi au “Met” le “massacre des innocents” de François-Joseph Navez (diapo #1), puis j’ai redressé l’image avec PhotoShop et corrigé les niveaux, sans toucher au contraste, à la luminosité, aux couleurs et à la saturation (diapo #2), j’ai ensuite ajouté un cadre doré plus sobre que le cadre d’origine que je n’avais pas photographié en entier (diapo #3). Et enfin, cerise sur le gâteau, j’ai repris une photo de la même oeuvre que j’ai trouvée sur la page Wikipédia de François-Joseph Navez, la page en anglais, car la photo ne figure pas sur la page en français, et j’ai mis le même cadre doré (diapo #4).

Ce qui est intéressant, et c’est la raison pour laquelle j’ai publié cet article, c’est que ces deux photos issues de prises de vues différentes, la mienne et celle qui est publiée dans Wikipédia, affichent des couleurs très semblables, c’est la preuve que les appareils numériques modernes déforment moins les couleurs que les appareils et les traitements argentiques. La photo de Wikipédia a été légèrement recadrée (pas par moi) avec un peu de perte dans les contours de l’image. On distingue bien dans les deux photos l’ombre portée du cadre.

J’ai utilisé un tout petit appareil de poche, le Samsung DV180F, mon Nikon, trop encombrant, est resté en France.

Le phare de Groix par Paul Signac

Port Tudy, sur l’île de Groix, avec ses thoniers devant un des phares du port, huile sur toile, 1925, photographié ce matin au Metropolitain Museum de New-York. Transformations PhotoShop et superposition du détail du phare sur la dernière diapositive.

Regarder les chaînes françaises depuis les Etats-Unis

A New-York depuis deux semaines, je me suis rapidement lassé de la TV américaine, malgré le grand nombre de chaînes j’ai trouvé peu de programmes à mon goût et beaucoup trop de publicité. Du coup je regarde plutôt des chaînes françaises, en direct ou en replay.

LCI et BFM sont intéressantes, pour obtenir des informations quelle que soit l’heure de la journée, pratique avec le décalage horaire. Et puis ces deux chaînes sont accessibles sans restrictions.

Les chaînes de France Télévision, en revanche, bloquent l’accès au direct et à la plupart des replays lorsque leur serveurs détectent que je suis connecté depuis les Etats-Unis. touch_vpnDu coup j’ai dû utiliser un proxy. Le premier que j’ai trouvé est Touch VPN, c’est en fait une extension pour le navigateur Chrome. Une fois installé, c’est facile et rapide, il suffit de choisir la localisation France, en cliquant sur le drapeau bleu blanc rouge, pour accéder aux contenus de France Télévision.

Ce qui m’a permis de regarder le débat de ce soir entre François Fillon et Alain Juppé. Quel que soit le programme choisi, il faut visionner deux publicités de 30 secondes chacune avant d voir l’émission. C’est surtout gênant quand la vidéo plante, ce qui est arrivé 3 fois, il faut se farcir de nouveau une minute de pub et on perd une partie du débat.

L’autre inconvénient est le drapeau du pays choisi pour le proxy, celui-ci s’affiche en bas à droite de l’écran, juste au-dessus des flèches de zoom de certains sites, comme Google Maps, pour l’enlever, il faut aller dans les paramètres de Chrome et désactiver l’extension.

Pourquoi les chaînes de télévision françaises bloquent-elles leur contenu au-delà de nos frontières ? La diffusion de programmes en français représente quand même un moyen de diffuser notre culture et nos idées. J’imagine que c’est afin de percevoir des droits de retransmission versés par les opérateurs du câble et de l’adsl, ou pour des questions de droits de diffusion de films.

Thanksgiving Parade Balloon Inflation

Aux Etats-Unis, Thanksgiving est la fête la plus importante de l’année, et le défilé organisé depuis 1924 par la chaîne de magasins Macy’s est suivi par des millions de spectateurs, sur place et derrière les écrans. Le défilé commence à 9 heures du matin, mais il paraît qu’il faut être sur place  à 6 heures pour avoir une chance de bien le voir, je ne pense pas avoir ce courage.

En revanche, j’ai pu assister cet après-midi au gonflage des ballons. Photos prises depuis la 81° rue, côté nord, entre Central Park West et Colombus Avenue. Ce côté de la rue était fermée au public, mais le policier en faction a eu la gentillesse de me laisser passer. Les ballons sont gonflés à l’hélium, ils sont attachés par des cordes aux véhicules tracteurs et maintenus par des filets et des sacs de sable car ils passeront la nuit dehors, bien gardés par les organisateurs et les forces de police.

Le défilé partira jeudi matin à 9h du Musée d’Histoire Naturelle, il longera Central Park West jusqu’à Colombus Circle, puis il tournera à gauche dans la 59° rue (toujours le long du parc), jusqu’à la 6° avenue qu’il descendra jusqu’à la 34° rue (Herald Square), où il tournera à droite pour terminer au coin de la 7° avenue et de la 34° rue (Penn station), devant le magasin Macy’s.

macys

Le tour complet de Manhattan en bateau

Mardi, par une journée ensoleillée, mais froide, nous prenons la Circle Line pour faire le tour complet de l’île de Manhattan en bateau, en 3 heures, je posterai les photos au fur et à mesure…